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Club
de Tennis de Table
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Fondé
en 1962
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Spécial
40ème
1962-2002 |
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Histoire d'un quarantième |
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Il
était une fois
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Au lendemain de l'assemblée générale 2001, un comité du quarantième était créé. Son mandat était clair " faites au mieux, mais faites quelque chose de bien ". Pas de directives particulières, pas d'obligations si ce n'est que de réussir. La question était simple : Que faire ? Deux événements venaient alimenter notre discussion : l'expo nationale 2002 ou les championnats du monde vétérans de tennis de table à Lucerne. Notre choix s'est très vite porté sur la seconde destination., allez savoir pourquoi ? Dès cet instant Michel s'est renseigné auprès de l'office de tourisme de Lucerne, la machine était mise en route. Des questions venaient cependant tarauder nos esprits. Lucerne et puis c'est tout ou Lucerne et quoi d'autre ? Un tel déplacement sur une journée valait-il la peine ? Combien de participants allaient prendre part à notre escapade ? Tel était notre problème au début de l'aventure ! |
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Le
doute
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Un premier questionnaire fut envoyé aux membres du ZZ, les réponses tardaient à venir, le temps passait, il fallait agir, se décider. Suite à cette pré-inscription nous avons compris que le nombre de participants serait peu élevé. Il nous fallait cependant honorer notre mission, le doute nous envahissait un peu quand à l'opportunité de mettre sur pied une telle sortie et de s'investir autant pour si peu de personnes. Toutefois des questions nous étaient posées par les adhérents, ce qui nous encouragea à poursuivre l'entreprise. |
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Une
histoire de gros sous
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Dès cet instant nous nous sommes penchés sur les coûts de l'opération, avec dans le même temps bien d'autres questions : Quel mode de transport, quel hôtel, quelle animation, quelle excursion le dimanche, quel budget accorderait le ZZ- Lancy ? En affinant le projet nous commencions à pouvoir chiffrer l'opération. Un second document fut envoyé afin de permettre aux retardataires de s'inscrire, celui-ci donnait déjà de plus amples informations sur le déroulement de notre sortie. Quelques candidats de la première heure se désistaient pour diverses raisons tandis que d'autres venaient rejoindre les rangs. Les discussions avec le comité du ZZ aboutissaient sur une somme confortable, la participation financière de chacun pouvait être évaluée. Notre souci était que chacun puisse, dès cet instant, connaître le programme et le coût. |
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Un
renfort efficace
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Il nous restait à trouver un hôtel si possible assez grand pour recevoir le groupe complet, par téléphone cela restait un peu compliqué, notre vocabulaire et le maniement du Schweizerdeutsch n'étant pas notre tasse de thé , il fallait bien se décider à aller voir sur place. C'est alors que Michel fit appel à Jacques Bornet son grand ami. Ce fut pour nous un soulagement, il était l'homme de la situation, l'homme providentiel, Zorro sans masque, sans épée ni cheval mais plein de ressources et d'idées. Après une prise de contact avec son beau-frère, Jacques nous laissa entrevoir une solution rapide et intéressante. En effet son beauf avait été en affaires avec une tenancière d'un établissement dans la campagne lucernoise. Notre éclaireur nous rapporta après une visite des lieux un petit film sur l'hôtel, des propositions de menus, les horaires et les réservations du bateau, du train ainsi qu'au self-service du Pilatus. Ce fut pour nous un grand pas en avant, il nous restait encore quelques détails à voir, étudier les menus, changer les permis de conduire des chauffeurs, préparer l'itinéraire, consulter les archives du ZZ et prier que le soleil soit avec nous lors de notre séjour outre Sarine. Lors de l'assemblée générale le paquet était ficelé et nous pouvions annoncer un programme de réjouissances à la hauteur de l'événement. C'est alors que deux retardataires s'inscrivaient, nous pouvions afficher complet. Vingt sept personnes allaient rejoindre nos six participants à Lucerne. Voilà comment à force de rencontres du comité ce projet est devenu réalité. Nous avons eu beaucoup de plaisir à le concevoir, mais aussi et surtout à vous offrir cette prestation issue du travail d'une équipe. |
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Enfin
le grand jour
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Cette fois tout était prêt. Vendredi soir Jacques, Michel et Jean-Pierre avaient rendez-vous afin de prendre les bus, pour les mener sur le parking de l'école. Arrivés à l'avenue du Curé-Baud ils firent demi-tour, les promotions bouchaient l'accès au parking. La première anecdote venait de naître et ce n'était que le début du périple. Samedi matin les chauffeurs arrivaient avec les véhicules, casquettes, lunettes de soleil et short pour être à l'aise. Les candidats au voyage étaient tous à l'heure, trois personnes manquaient à l'appel. Grégoire et Michèle définitivement, et Manuela qui nous rejoignit à Lucerne par le train. Une petite confusion s'installa, un car attendait les membres d'une fanfare venue aux promotions de la veille, certains de nos compagnons pensaient qu'il s'agissait de notre moyen de transport. Un arrêt en terre vaudoise permettait à la famille Rossier de nous rejoindre, l'ambiance était bonne, les participants faisaient connaissance et Bernard (quatrième chauffeur) en profitait pour faire un petit roupillon. Notre choix d'itinéraire était le bon, la route était dégagée malgré Expo 02. Après Berne, une pause café, croissant, avec visite en groupe des toilettes fût la bienvenue. |
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L'arrivée
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Un apéritif de bienvenue au bord du trottoir célébra notre arrivée, Michel avait préparé la chose de mains de maître. Les glacières regorgeaient de boissons diverses, eau minérale, rosé d'Eclepens, et aligoté de la région genevoise. Jean-Marc venait compléter cette agape avec un muscat de la cave du tunnel, pistaches et flûtes agrémentaient ce petit moment de convivialité. A cet instant le groupe se sépara, d'un côté les plus mordus de la petite balle venus encourager les compétiteurs et rejoindre nos amis du ZZ. De l'autre les touristes !Appareil photo en bandoulière, et hop direction la vieille ville, le Kapellbrüke et tout ce qui constitue la beauté de cette ville. Pendant le trajet, lors d'un changement de voie, Danielle nous fit étalage de ses connaissances en suisse-allemand à l'adresse d'une automobiliste du crû, qui jusqu'à ce jour, n'a pas du s'en remettre. La vieille cité était en fête, chose que les organisateurs nous avaient caché, orchestres, stands à chaque coin de rue, la bière coulait à flot l'ambiance était joyeuse. Tous les participants se retrouvèrent pour assister aux derniers matches, Bernard était heureux, Manuela venait d'arriver, il recommençait à vivre, il n'avait que trop souffert de son absence. Le championnat du monde était terminé, les compétiteurs se donnaient rendez-vous dans deux ans au Japon, le départ vers l'hôtel avait sonné, direction Eschenbach. Notre caravane de véhicules arriva dans un village après une promenade bucolique, la répartition des chambres se faisait dans un joyeux désordre. Les douches étaient prises d'assaut, ça sentait la savonnette à tous les étages, la journée avait été chaude. Chacun de nous se préparait pour la partie officielle du voyage, la grande soirée du ZZ. Celle-ci débuta comme il se doit par un chaleureux apéritif, le beau-frère de Jacques et son épouse nous avaient rejoints. Jambon, melon, potage et salade démarraient un pantagruélique repas. Une pause fut la bienvenue pendant laquelle Jacques nous conta la naissance de notre club, l'origine et la signification du nom ZZ. Des anciens membres évoquèrent le souvenir d'anciens présidents ou membres notoires ayant émaillé la vie du club. La gastronomie put reprendre ses droits, médaillons de veau aux morilles, légumes à profusion, et garnitures diverses faisaient loi. Bernard regretta qu'il n'y ait point de fromage, lui qui en personne prévoyante avait gardé une petite place pour celui-ci. Sur le menu était noté " kleiner coup Romanoff " heureusement...... |
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Un
jour pas comme les autres !
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Rien de tel qu'un réveil aux aurores pour vous mettre en train. Certains avaient tapé le carton jusqu'à des heures avancées de la nuit, pour eux le lever fût plus douloureux. Les hurlements des fêtards nocturnes, les cloches de l'église et les ronflements de la chambre voisine avaient troublé le sommeil de quelques ouailles. La mise en route était difficile, la journée s'annonçait belle, le soleil était avec nous. Billets en poche nous pouvions embarquer sur le bateau, c'était le début d'une journée merveilleuse, un régal pour les yeux, une complète collection de carte postale. L'arrivée à Alpnachstad se fit sans encombre, pas de tempête sur le lac, calme plat. La montée au Pilatus en train à crémaillère était un régal, Entre le panorama et les prouesses pour permettre l'ascension à ce train, il était difficile de choisir. Les têtes tournaient dans tous les sens pour ne rien perdre de ce spectacle. Les cors des Alpes nous attendaient à notre arrivée, le brouillard commençait à monter, une jodleuse chantait au détour d'un chemin, les organisateurs avaient fait les choses bien. La marche à pied afin d'accéder aux points de vue et l'altitude avaient creusé les estomacs, le brouillard s'épaississait mais il nous avait laissé le temps de nous rassasier les yeux. Une partie du self-service nous était réservée, chacun composait son menu. Nos représentants aux championnats absents de leur domicile depuis plusieurs jours avaient hâte de rentrer chez eux, de notre côté nous commencions à penser au retour. Une vertigineuse descente en téléphérique nous déposait à la station inférieure (Fräkmüntegg), près de 700 mètres de dénivellation en 5 minutes. Entre les pins, les oeufs nous descendaient vers Kriens, de là les transports publics nous déposaient à notre point de départ, la boucle était bouclée. Il fallait reprendre la route vers Genève, la victoire du Brésil en coupe du monde de football perturbait quelque peu la circulation. Le voyage retour se fit par le chemin des écoliers, Wolhusen, Langnau, Worb, etc.... Un peu avant Berne une petite pause était nécessaire avant de prendre l'autoroute, Michel remplaçait Jacques au volant, Bernard très satisfait de son chauffeur encourageait ses autres compagnons à ne pas le changer L'arrivée au ZZ se fit cette fois sans problème, mise à part Rosario qui cherchait le sac bleu de Giuseppina qui en fait était noir,. Chacun de nous rentrait chez lui, un peu fourbu, la journée avait été longue, le soleil nous avait accompagné tout le long du week-end, vraiment les organisateurs avaient fait les choses bien. Il fallait encore rapporté les bus au point de départ, faire le plein, les nettoyer, Bernard, Jacques, Michel, Jean-Pierre vous remercient d'avoir activement participer à ce quarantième. | |||
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Info
de dernière minute
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Nos excellents chauffeurs ont reçu une prime pour bonne conduite, le généreux donateur est le contrôle du trafic, merci pour eux. |
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Participants
au quarantième :
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Andres Antonio et Marie-Claire, Antoni Jeanine, Bornet Jacques, Chapuis Odette, Chevallier Jean-Marc et Eliane, Germanier Jean-Marc, Imhof Jean, Ladrey Jean-Pierre et Danielle, Lienhard Ines, Louis Jean-Marc, Muller Michel, Offenstein Albert et Brigitte, Pachoud Claude, Philo Jean-Claude, Piatti Bernard et Manuela, Rieder Yildiz, Rizzo Rosario et Giuseppina, Rossier Romain et Ann, Rossier Pascal et Janine, Scmid Reynald et Joan, et les enfants Rossier. |
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Jean-Pierre Ladrey Vice-Président |
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| 27 participants | ||||
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Dernière
mise à jour : 10 août 2002
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Copyright
© 2001, CTT ZZ-Lancy
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